En 2026, le marché immobilier de Montréal entre dans une nouvelle phase. Le marché demeure actif, mais les résultats sont plus contrastés qu’auparavant. Le type de propriété, son état et son positionnement jouent désormais un rôle central.
Autrement dit, le marché est toujours dynamique, mais il est devenu plus exigeant.
En 2026, l’écart de performance entre les propriétés bien positionnées et celles qui le sont moins continue de se creuser.
Les propriétés bien entretenues, évaluées correctement et situées dans des secteurs recherchés attirent rapidement l’attention des acheteurs. Elles se vendent souvent dans des délais courts.
À l’inverse, des propriétés comparables, mais mal évaluées ou nécessitant des travaux importants, peuvent rester sur le marché plus longtemps. Cela est vrai même dans des quartiers similaires.
Dans le marché immobilier de Montréal 2026, la qualité de la mise en marché est devenue déterminante.
On observe un regain d’intérêt pour les propriétés offrant un potentiel de rénovation.
L’écart de prix entre les propriétés rénovées et celles dans leur état d’origine s’est accentué. Cette situation crée des opportunités pour certains acheteurs prêts à investir dans des travaux.
Cela dit, ces projets demeurent sensibles à plusieurs facteurs. Les coûts de construction, la disponibilité de la main-d’œuvre et le prix des matériaux doivent être évalués avec soin.
En pratique, les projets de rénovation peuvent être rentables en 2026, à condition d’être bien planifiés et exécutés avec rigueur.
Plusieurs éléments macroéconomiques continuent d’influencer le marché immobilier cette année.
D’abord, la politique des taux d’intérêt a un impact direct sur l’accessibilité à la propriété. Ensuite, les coûts de construction influencent la faisabilité des projets de rénovation.
En parallèle, les règles encadrant le marché locatif peuvent modifier temporairement le comportement des investisseurs.
Enfin, les tendances migratoires et les politiques d’immigration influencent la demande, particulièrement dans les secteurs urbains.
Ces facteurs n’affectent pas toutes les propriétés de la même manière. Cela explique en partie la performance inégale du marché.
L’emplacement demeure un facteur clé de la valeur à long terme.
L’accès au transport en commun et aux infrastructures influence fortement les décisions d’achat. Les secteurs bénéficiant d’une meilleure connectivité attirent davantage l’attention des acheteurs.
Notamment, les quartiers desservis par le REM suscitent un intérêt accru. De plus, les projets de développement urbain et les investissements publics contribuent à renforcer l’attrait de certains secteurs de façon ciblée.
Le marché immobilier montréalais ne ralentit pas. Il devient plus sélectif.
Les vendeurs peuvent tirer profit des conditions actuelles si leur propriété correspond à la demande et est évaluée correctement dès sa mise en marché.
De leur côté, les acheteurs bien préparés et stratégiques continueront de trouver des opportunités intéressantes, particulièrement dans les segments en transition ou sous-optimisés.
Dans tous les cas, la réussite repose sur une compréhension claire de la demande réelle, plutôt que sur des statistiques générales.
La principale caractéristique du marché immobilier en 2026 est la segmentation.
Chaque type de propriété et chaque quartier évoluent selon leur propre dynamique. Se fier à des généralisations peut mener à une mauvaise évaluation ou à des occasions manquées.
Les meilleurs résultats reposent sur une analyse rigoureuse, des décisions éclairées et une stratégie claire.
Si vous envisagez d’acheter, de vendre ou d’investir cette année, Groupe Colavecchio est là pour vous accompagner avec expertise sur le marché immobilier de Montréal.